LE GRAND TOURNOI MÉDIÉVAL

Animation scolaire pour un événement qui passera à l’histoire.

Le grand tournoi médiéval offre un service d’animation scolaire aux écoles primaires et secondaires pour une journée complète d’activités composée d’épreuves chevaleresques, d’énigmes, d’ordalies et de courses. Chaque équipe concevra une bannière emblématique sous laquelle s’unir et relèvera des défis de force, d’habileté, de rapidité, de courage et d’intelligence. Les victoires et les accomplissements sont récompensés par des écus. Le clan gagnant sera celui qui en aura accumulé le plus à la fin de la journée. Les animateurs récompensent également les caractères honorables et les démonstrations de grandeur d’âme.

  • Une journée entière de défis au cours desquels les enfants ont la possibilité de mettre en valeur leurs plus belles qualités;
  • Une occasion d’entrer en contact avec l’histoire dans un cadre stimulant et dépaysant, grâce à des maîtres de jeux flamboyants et hautement qualifiés en animation scolaire;
  • Un cadre compétitif sain qui stimule l’esprit d’équipe et le rapprochement;

Les groupes scolaires sont d’abord séparés en clans de 15 à 20 étudiants, puis passent d’un site à l’autre pour s’affronter au sein d’un même groupe d’âge à différentes joutes médiévales. Chacune des activités immersives que nous pouvons offrir est précédée d’une mise en contexte ludique qui permet de découvrir une facette de l’histoire du Moyen Âge. Sensibles et à l’affût, les maîtres de jeu, sous leur personnage, accompagnent les enfants dans les défis qu’ils ont à accomplir tout en ajustant le degré de difficulté de l’activité aux capacités de leur groupe d’âge. Les victoires et les accomplissements sont rétribués à coup d’écus, lesquels sont comptabilisés à la fin de la journée pour déclarer un clan gagnant. Mais les intervenants récompensent également les démonstrations de caractère honorable et de grandeur d’âme, ce qui confère au GRAND TOURNOI MÉDIÉVAL une dimension d’éducation interpersonnelle qui l’élève au statut d’événement marquant dans une année scolaire.

Nos activités en milieu scolaire s’adaptent à vos besoins.

Le déroulement des activités s’adapte selon vos besoins et votre horaire. Nous préciserons le nombre de groupes à former ainsi que le nombre de locaux à prévoir au moment de la confirmation de l’événement.

Ajoutez une ambiance musicale!

Égayez votre dîner avec l’ambiance médiévale créée par la musique de nos troubadours afin de ne point interrompre la magie pendant l’heure du midi. Car, s’il a ravi la cour du Roy, notre troubadour peut bien jouer dans la cour des petits…

Informez-vous !

LE GRAND TOURNOI MÉDIÉVAL

L’ultime expérience immersive! Animation scolaire d’ateliers pour les groupes de 110 enfants et plus

La quintaine

LA QUINTAINE

Après l’adoubement du jeune chevalier ou lors de tournois, on dressait une quintaine, gros mannequin avec haubert et écu fixé sur un pieu enfoncé dans le sol. Les chevaliers devaient tenter, au grand galop, de renverser la quintaine en la frappant de leur lance au milieu de l’écu. On ne devait pas frapper plus de cinq fois, d’où le nom de cet exercice, la quintaine. Si le coup était dévié et que le mannequin pivotait, un de ses bras muni d’une forte lance envoyait le maladroit mordre la poussière! C’était un exercice de préparation à la joute. Comme il était pratiquement sans risque, il dériva et devint aussi un jeu de manants.

Adaptation Oyez Oyez : Le but n’est pas de renverser la quintaine mais bien d’éviter d’être touché par le pivot.

L’ORDALIE

L’ORDALIE

Ordalies ou Jugement de Dieu, sorte d’épreuves auxquelles on avait recours pendant le Moyen âge pour s’assurer de l’innocence ou de la culpabilité d’un accusé, et qui tiraient leur nom de ce qu’elles supposaient une intervention divine en faveur du bon droit. La nature de ces épreuves a souvent varié. Elles consistaient tantôt à rester un certain temps sous l’eau sans se noyer (jugement du fleuve) ou à plonger le bras dans un vase d’eau bouillante sans en éprouver aucun mal (épreuve de l’eau), tantôt à prendre avec la main une barre de fer rouge, ou à marcher pieds nus sur du fer ardent (c’est ce qu’on appelait le jugement par le feu). Le jugement par la croix consistait à tenir pendant un temps donné les bras élevés en croix: celle des deux parties qui était lassée la première perdait sa cause. L’Église fut clairement défavorable à ces ordalies, préférant de loin le serment. Attention à ne pas confondre l’ordalie avec l’inquisition.

Adaptation Oyez Oyez : Afin d’accélérer le processus, des sacs de sable seront tenus par les participants.

LE FLÉAU

LE FLÉAU

Fléau d’armes: inspiré du fléau du paysan (instrument agraire), il y a souvent confusion entre ces différentes armes et leur appellation.

Morgenstern: si elle partage avec le fléau quelques généralités (arme contondante articulée à une main), l’étoile du matin a toujours été une arme, elle n’est pas dérivée d’un objet agraire. Comme le fléau, elle est constituée d’un manche qui se termine par une articulation.

Ces armes étaient utilisées par des fantassins. L’exception est l’étoile du matin, qui pouvait également être utilisée par les chevaliers pour attaquer les ennemis à terre, grâce à l’allonge supplémentaire procurée par la chaîne. Contrairement à bon nombre d’idées reçues, les fléaux d’armes n’ont pas de pointes (sans quoi celles-ci resteraient agrippées dans le bouclier de l’adversaire, rendant la masse inutile pour un second coup). Il en allait autrement des autres armes articulées, où la distribution des forces ainsi que l’allonge étaient différentes.

Adaptation Oyez Oyez : Le fléau sera symbolisé par une longue corde qui se termine par un lourd sac de toile. Ce sont les réflexes et la coordination des participants qui seront mis à l’épreuve.

La choule

LA CHOULE

La « soule », ou « coule » est le jeu populaire par excellence. Le plus souvent il opposait deux paroisses. À l’occasion d’une fête, chacun des deux villages composait un groupe. Le but du jeu consistait à faire pénétrer une poulaine (soulier), la « choule », dans le camp opposé. Ce n’était pas qu’un jeu populaire; les rois aussi jouaient à la choule, comme Henri II. Il semble que ce soit d’abord dans la région nord-ouest de la France que l’on ait joué à la choule. La soule existait aussi en Angleterre sous le nom de « Hurling Over Country », puis de football. Ce jeu proviendrait de la Normandie, car tout ce qui était jeu, amusement, délassement en Angleterre était, au Moyen Âge, d’origine normande ou angevine. Il s’agissait d’un jeu extrêmement violent où tous les coups étaient permis (projectiles, armes, etc.). Il arrivait souvent qu’il y ait des blessés ou des morts.

Adaptation Oyez Oyez : Le jeu est sans contact et à technique de «balle arrêtée et sans contact». L’anneau représente le village et la choule doit le traverser.

COURSE DE BAGUE

COURSE DE BAGUE

On a peu de documents reliés à ce sport mais on sait qu’il n’a été pratiqué qu’à la fin du Moyen Âge, avec la montée en popularité des joutes. Il s’agit d’un anneau que des cavaliers devaient enlever au bout d’une lance. À l’origine la course se déroulait à pied et le trophée était une paire de chausses. Il y avait trois courses de 12 secondes, au grand galop. Les chevaliers devaient parcourir une distance d’environ 150 mètres et embrocher le milieu de l’anneau avec leur lance. La « bague » était souvent gagnée au nom d’une Dame et remise à celle-ci après la réussite de l’épreuve.

Adaptation Oyez Oyez : Un cheval de bois ainsi qu’une lance factice sont utilisés afin de pouvoir mener à bien la course de bague.

LES VENDANGES

LES VENDANGES

Alors que les vins de l’Antiquité étaient coupés d’eau et agrémentés d’herbes et d’aromates, c’est le vin tel que nous le connaissons qui fait son apparition au Moyen Âge. Les cathédrales et les églises étant propriétaires des vignobles, sous le couvert de l’activité de fabrication du « vin de messe » les moines s’occupent des vignobles monastiques et contribuent à la naissance de nombreux vignobles de qualité, existant encore aujourd’hui. Vêtus d’une bure, ils récoltaient le raisin dans une hotte (panier accroché dans le dos grâce à des sangles), laquelle pouvait peser, une fois pleine, jusqu’à 50 kg. Peu à peu, les goûts évoluent et les consommateurs délaissent les vins capiteux de l’époque pour se porter vers des vins plus clairs et plus légers. Il est bien sûr difficile d’imaginer le goût des vins du Moyen Âge, mais au vu des techniques employées, on peut supposer que les vins actuels s’en rapprochent. Pendant toute la période du Moyen Âge, la France est le premier exportateur de vin. Paris et l’Île-de-France constituent le plus grand vignoble français à cette époque, approvisionnant les villes du pays, grandes consommatrices de vin.

Adaptation Oyez Oyez : Au lieu de récolter les raisins, ceux-ci seront lancés par l’équipe adverse.

Le criquet

LE CRIQUET

Il est difficile de se prononcer exactement sur les origines du Cricket. Il existe en effet de nombreuses théories à ce sujet, puisque le développement de ce sport a été très peu documenté. Une théorie est basée sur la ressemblance entre le mot “Cricket” et un mot du vocabulaire anglo-saxon “Cricce”, qui est un bâton courbé ou encore un “bâton qui s’élargit en l’une de ses extrémités”. Selon cette théorie, l’origine du sport remonterait à une forme de jeu pratiqué par des bergers, qui frappaient, à l’aide de leur bâton de berger, un objet tel une pigne de pin, ou une pierre, tout en défendant le portail situé à l’entrée de la bergerie.

Adaptation Oyez Oyez : Le but à toucher est en angle plutôt que droit devant, afin d’éviter les collisions avec le lanceur.

LE COMBAT COURTOIS

LE COMBAT COURTOIS

842: Première mention de tournoi. Cet authentique art martial consiste à livrer une véritable bataille, mais «sans haine». Les combats se pratiquaient à armes réelles, provoquant de très nombreux accidents mortels.

Mars 1000 : À l’occasion de la Pâques, un grand tournoi rassemble la fine fleur de la chevalerie champenoise à Troyes. Nombreux morts et blessés.

1130 : Au concile de Clermont, le pape Innocent II interdit énergiquement la pratique du tournoi. La chevalerie française ne tient aucun compte de cette interdiction. Malgré la multiplication de ces interdits, le tournoi reste l’activité la plus prisée par les chevaliers qui peuvent y démontrer leur force et leur endurance. La chevalerie française ne conçoit pas de mettre un terme à cet «art de vivre».

1240 : Soixante morts lors d’un tournoi à Neuss.

1468 : Charles le Téméraire est contraint de menacer de mort les participants d’un tournoi afin qu’ils cessent la partie donnée en l’honneur de son mariage ! Les amateurs de tournois, activité ultra-violente qui cadre mal avec l’air du temps, devront désormais se contenter des joutes (combat à cheval avec une lance de bois)…

Adaptation Oyez Oyez : Afin d’ajouter une forme d’humour au jeu, une roue de fortune décide de l’arme utilisée par chaque participant.

LE QUOITS

LE QUOITS

Pendant la période de la conquête romaine d’Europe, les Romains chaussaient leurs chevaux de bataille avec des fers circulaires d’environ 4 livres chacun. Ces « souliers » n’étaient pas cloués aux sabots des chevaux mais plutôt sanglés avec les lanières de cuir. Les soldats ont commencé à lancer les vieux fers durant leur temps de loisir. Quand les fers à cheval furent développés plus tard dans la forme en « U » familière, les soldats le reformèrent tout de même en cercle fermé. La conquête romaine a amené les Quoits en Grande-Bretagne, et au XIVe siècle, le jeu y est devenu un passe-temps très populaire, surtout parmi les nobles anglais.

Au XVe siècle on tenta d’abolir ce sport de taverne, étant donné le trop grand nombre de paris ; mais ce sport a perduré jusqu’à nos jours et il en existe de nombreuses ligues à travers le monde.

Adaptation Oyez Oyez : Nous utilisons des quoits de compétition officielle de 2½ lbs chacun.

LE TIR A L’ARBALÈTE

LE TIR A L’ARBALÈTE

D’abord arme de chasse, l’arbalète est utilisée comme arme de guerre au Moyen Âge. Méprisée par la chevalerie, elle est considérée comme une arme déloyale car, tuant à distance, elle ne permet pas à l’adversaire de se défendre. Son usage est interdit en 1198 par le pape Innocent III, menaçant les arbalétriers d’excommunication (interdiction qui resta lettre morte auprès des princes d’Occident).

Durant les guerres médiévales, la France fait souvent appel à des mercenaires arbalétriers étrangers, notamment d’origine italienne. La robustesse des armures augmenta avec les progrès de la sidérurgie, ce qui obligea à augmenter la puissance de l’arbalète avec la création de l’arc en acier au début du XIVe siècle, qui remplaça petit à petit les arcs en bois et les arcs composites (bois + tendons + corne, le tout encollé). On inventa aussi un mécanisme complexe et coûteux, avec un temps de rechargement plus long (2 à 3 minutes) comme le cric ou le treuil, appelé aussi le moufle, pour tendre l’arbalète. L’arbalète est disparue avec l’arrivée des armes à feu en Europe vers le XVe siècle.

Adaptation Oyez Oyez : L’arbalète se monte à la main et seuls des carreaux avec bouts de mousse sont utilisés.

LES ÉNIGMES

LES ÉNIGMES

Au Moyen Âge, les nobles se divertissaient dans leurs châteaux de diverses façons. Lorsque l’hiver était venu et qu’on devait rester à l’intérieur, il fallait bien passer le temps ! Il pouvait s’agir de contes, chansons, poèmes, blagues ou devinettes. Des prix pouvaient être accordés aux gagnants (un bijou, un baiser, etc.).

Adaptation Oyez Oyez : Seule une limite de temps est imposée et l’équipe doit se consulter avant de répondre.

LA ROUE DE FORTUNE

LA ROUE DE FORTUNE

Sans doute parce que la période médiévale s’étend sur presque 1000 ans, beaucoup de mythes persistent dans l’imaginaire populaire face à cette page de l’histoire. Nous survolons ici le Moyen-âge et tentons de rectifier certains faits historiques, tout en mettant en lumière la vie quotidienne de cette époque.

Adaptation Oyez Oyez: En répondant correctement à des questions historiques à choix multiples (après consultation du clan), les élèves obtiendront des écus…et le cas échéant devront subir une conséquence de groupe. La roue est maîtresse de leur sort !

KUBB VIKING

KUBB VIKING

Le Kubb a évolué en Scandinavie et est vieux de plus de 1000 ans. C’était une façon pour les Vikings de passer les longs soirs d’hiver. Il a été suggéré (par une source pas très fiable) que le Kubb a évolué à partir d’une forme première où les Vikings utilisaient, pour jouer, les os des crânes et jambes de leurs victimes de viol et de pillage ! Lorsque le christianisme s’est étendu à travers l’Europe septentrionale, il n’était plus acceptable de tuer des gens dans le but d’un jeu d’équipe amical, alors les Vikings ont commencé à utiliser des blocs en bois. La théorie la plus probable et moins macabre est que le Kubb aurait d’abord été initié avec des bûches de bois de chauffage; en effet, en langue suédoise le mot «kubb» signifie bloc de bois. Aujourd’hui encore, plus d’un million de suédois jouent au Kubb et il existe même des compétitions officielles!

Adaptation Oyez Oyez : Aucune, il s’agit du jeu original!

Le GRAND TOURNOI MÉDIÉVAL coûte entre 15$ et 20$ par participant, selon l’ampleur du groupe scolaire, le nombres d’intervenants et le nombre de jeux requis.
Notre équipe d’animateurs professionnels, conteurs et historiens se déplace avec ses costumes, accessoires et décors dans votre école.
Taxes en sus.

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Nous serons plus qu’heureux de concrétiser votre idée de scénario particulier ou de faire voyager les jeunes dans une autre époque.

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